13.03.2008

103 point 8

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Elèves en classe de 4ème, ils s’appellent Jeanne, Ophélie, Maxime et Antoine. Tous les vendredis sur le temps de la pause méridienne, ils se retrouvent au studio d’enregistrement du collège St Paul. Comme de nombreux autres élèves avant eux, ils délaissent un instant leurs classeurs et leurs livres scolaires pour les micros et les casques du studio radio. Mission : « Porte Plume ». Entendez par là, le nom de l’émission concoctée dans le studio et diffusée sur les ondes de Radio Fidélité (103.80 Fm). Avant les enregistrements, les jeunes reporters « en vrais pros » préparent les différentes rubriques (La boite à souvenirs, le fil du jour) pour mener à bien les interviews des invité(e)s sous l’oreille attentive et l’orchestration technique et logistique de Mr Bertrand, professeur de français à la genèse de l’émission « Porte Plume ». Démarche artistique ouverte sur la richesse et la diversité culturelle, « Porte Plume » trace la voie d’une belle aventure unique en France. En décembre dernier avait lieu le 200ème enregistrement, soit des rencontres avec pas moins de deux cent personnalités et anonymes - poètes, écrivains, chefs d’entreprise, acteurs, danseurs, musiciens, bénévoles d’associations, Maître verrier, peintres, historiens, sportifs, conservateur de musée, dessinateurs ou bien encore détective, photographe astronome, ingénieurs, etc… Jeanne témoigne «C’est vraiment une chance de pouvoir vivre une telle expérience. La radio est une excellente école pour s’ouvrir aux autres et partager des instants uniques.» Maxime ajoute « Cela nous permet de rencontrer des personnes que l’on n’aurait sans doute jamais rencontrées. Une heure d’émission radio nous apporte autre chose qu’une heure de cours ! ». Pour Ophélie, « La radio, c’est un peu comme le théâtre. On met en scène sauf qu’il n’y a ni costume, ni décor. Seule la voix doit faire passer l’émotion !» Pour « Vis ta ville », les jeunes journalistes préparent une exposition rétrospective de la 200ème émission, exceptionnellement enregistrée au Studio Notre Dame à Paris lors d’une interview exclusive de Robert Hossein à l’occasion de son dernier spectacle théâtral sur « Jean Paul II ». En parallèle, ils proposeront également une rediffusion d’une spéciale de « Porte Plume » dédiée à la Maison Radieuse du Corbusier.

10.03.2008

Barakason, lieu de partage

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Collégiennes à Savaldor Allendé, Adèle et Tiffany ont toutes les deux 15 ans. Adèle habite le quartier Corbusier et Tiffany, celui du Château. Coté sport, elles font ensemble de l’aviron dans le cadre des activités U.N.S.S du collège. Pour Tiffany, cette nouvelle activité sportive s’ajoute à sa passion pour la danse classique, un art qu’elle exerce depuis onze ans avec Frédérique, professeur de danse de la section Jazz Classique de l’AEPR. Coté musique, Adèle et Tiffany sont également en harmonie. Deux années de piano pour Tiffany et six années d’apprentissage musical à l’Ecole de musique de la Balinière pour Adèle à la trompette et au piano. "Avec Claude mon professeur de trompette, j’ai plus une formation classique de l’instrument. Avec Philippe, j’ai le plaisir de jouer dans le « Big Band », Jazz, Blues et cuivre". Pour les deux amies, "Vis ta Ville est un vrai temps fort. C’est rare que l’on donne la parole aux jeunes. La manifestation permet d’exposer nos idées et de donner nos avis sur la culture, la vie dans la ville et l’avenir de nos quartiers !". A l’unisson, Adèle et Tiffany affirment "On a de la chance à Rezé d’avoir des structures d’ouverture à la culture et des manifestations de tous horizons musicaux". Comme la BARAKASON, révélée en acrostiche … B - Bariolée A - Acoustique R - Rythmes et rencontres A - Attirante K - Kado ! A - Accueillante S - Sociale O - Ouverture musicale N - Note de musique Pour « Vis ta Ville », Adèle et Tiffany ont décidé de présenter ce lieu culturel et social qu’est « La Barakason » en réalisant une affiche colorée et festive. "Ce n’est pas uniquement une salle de spectacle, c’est beaucoup plus que cela. C’est un lieu où les liens sociaux se tissent avec des rencontres artistiques et un partage de différents univers musicaux". En avant la musique !

07.03.2008

La passion du ballon orange

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Depuis l’age de sept ans, Nicolas joue au basket au club du CSP (Cercle St Paul). Il affirme que pour lui, le basket est vraiment une histoire de famille. Et pour cause ; Son papa Bertrand est entraîneur au club de l’Alod-Basket, sa maman Marie entraîne la section loisirs femmes du CSP Basket, son grand frère Florian, sa sœur Julie, ses cousins de Basse Goulaine et ceux dans la région de Saumur font tous du basket. Une véritable passion familiale où le ballon orange tient la place d’honneur ! Nicolas est intarissable sur sa passion. S’il convient que ces sportifs préférés sont Tony Parker pour son remarquable parcours de sportif ou bien encore Antoine Rigaudeau (équipe de France, Champion d’Espagne, d’Italie, NBA), Nicolas confie "Ce que j’aime avant tout, c’est le fait de jouer avec les copains, de vibrer ensemble pour un même sport." Comme avec son ami Thomas avec qui il partage cette passion sportive depuis qu’ils ont débuté à l’école de Basket du CSP en 1999 ! Un de ses plus beaux souvenirs reste la finale du Tournoi du CSP-Rezé de l’an dernier. "L’équipe était en finale contre le club de Basse Indre. C’était un superbe match très serré. Un vrai suspens." A la dernière seconde, Nicolas va marquer un panier de deux points ; Son équipe remportera le tournoi ! Que ce soit en tant qu’entraîneur de l’équipe poussines Filles du CSP, joueur au poste de meneur de jeu ou bien encore arbitre à ses heures perdues, Nicolas vit à fond sa passion pour le basket. Pour « Vis ta ville », Nicolas va réaliser un diaporama/vidéo du basket en filmant et photographiant les entraînements et les matchs des équipes féminines du CSP-Rezé (équipe N2 et régionale). Il viendra témoigner de sa passion pour ce sport.

28.02.2008

Diawar gravée dans nos coeurs

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En juillet, douze jeunes Rezéens âgés de 16 à 19 ans s’envoleront pour le village de Diawar jumelé à la ville de Rezé et situé au Nord Est du Sénégal, à la frontière mauritanienne. Sur place, ils mèneront une action de solidarité (projets internationaux de l’ARPEJ) dans la continuité du premier chantier « Jeunes » réalisé l’été dernier : la rénovation complète de l’école (550 élèves). Encadrés par les responsables du séjour, les jeunes s’impliquent dans la préparation de leur voyage. Leur projet : rénover les sanitaires de l’école et mettre en place un reboisement dans le village (plantation d’acacias) pour ralentir l'avancée du désert. Si pour quatre d’entre eux, ce voyage s’annonce comme un grand moment de retrouvailles avec les jeunes Sénégalais, les autres vont faire leur premier pas sur le sol africain. Parti l’été dernier, Sullivan se souvient : "c’est énorme les sensations ressenties. Il n’y a pas de mots pour décrire ce que l’on éprouve. A notre arrivée, tout le village était regroupé en arc de cercle pour nous accueillir. Nous sommes restés trois semaines à Diawar pour les travaux de rénovation de l’école. Là-bas, les gens n’ont pas oublié les valeurs humaines." Au-delà du dépaysement et du projet solidaire, les jeunes ont tissé des liens d’amitié avec Yam, Coumba, Coura, Birahim, de jeunes Sénégalais et Oussenou Diop le directeur de l’école. De retour en France, Sullivan garde l’Afrique gravée dans son cœur et sa mémoire. "Depuis un an, je garde contact par téléphone et par internet. L’émotion est toujours présente. Pour moi, cela ne peut rester qu’un simple souvenir, il faut que ces actions s’inscrivent dans l’avenir. J’ai hâte de les revoir.» Il raconte à ses amis la force de cette aventure humaine. Julien, l’un d’entre eux, sera du voyage. "Y’a rien à perdre avec de telles rencontres mais tout à gagner !" Pour « Vis ta ville », les jeunes préparent une rétrospective photographique du 1er voyage et une présentation du projet de cet été. Ils auront à cœur d’apporter leurs témoignages sur la richesse des différences et du métissage culturel. Un bel exemple de respect et de solidarité.

07.02.2008

La ReZé Zen attitude

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A quinze ans, Marjolène est élève en 3ème au collège Salvador Allende. Depuis toute jeune, elle a deux passions : le dessin et le judo. Entraînée au club de l’ASBR, Marjolène vient de décrocher fin janvier 2008 sa ceinture marron de judo. Mais là n'est pas sa seule passion. Autodidacte, elle se passionne pour la peinture et le dessin. Portrait d’amis, paysage maritime et nature morte sont ses domaines de prédilection. Carnets, pinceaux et crayons à la main, vous la verrez souvent dessiner ce qui l’entoure. «Quand j’étais petite, je dessinais des maisons bizarres, des bonhommes. Mes dessins d’enfant ont évolué au fil du temps. Si j’ai gardé le style abstrait pour les peintures, mes sujets de dessin sont plus concrets et les crayons sont plus en harmonie avec mon mode d’expression. » Pour « Vis ta ville », Marjolène va donc associer ses deux passions en réalisant une toile ou un dessin représentant la ville de Rezé avec, en filigrane, la symbolique du judo. "Le projet artistique pour « Vis ta Ville » est pour l’instant dessiné dans ma tête. Je le vois bien sur une grande toile avec les lettres de la ville de Rezé écrites en lettres japonaises avec une mise en lumière de l’activité du judo". Elle ajoute "C’est aussi cela ma motivation pour le projet « Vis ta Ville », faire connaître ce sport qui n’est pas réservé qu’aux garçons. Le judo apprend la patience, le contrôle des émotions … cela me sert beaucoup dans la vie et pour le dessin !".

05.02.2008

Deux jeunes rezéens relèvent le défi des Meilleurs Apprentis de France

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Damien et Nicolas sont tous deux élèves en 2ème année de BEP Productique de structures métalliques au lycée professionnel Goussier de Rezé. Ils préparent le concours des "Meilleurs Apprentis de France". Pour relever ce défi, ils se retrouvent en dehors des heures scolaires dans les ateliers du lycée professionnel pour mener à bien la réalisation d’un pare feu de cheminée en ferronnerie d’art, le thème du concours 2008. Fin mars, ils participeront aux sélections départementales. "Je suis entré dans cet apprentissage de structures métalliques par hasard. Ce que j’apprends dans ma formation est très intéressant. On crée des objets avec des techniques spécifiques. Je suis motivé par le titre de Meilleur Apprenti de France. Je sais que c’est un plus dans mon expérience pour trouver du travail. Ce serait vraiment un rêve de décrocher la médaille d’or" nous confie Nicolas, 16 ans. Damien, 18 ans, nous explique que "le thème de cette année est compliqué. Il demande beaucoup de qualité et de rigueur dans l’exécution. Pour moi, c’est un plus dans mon parcours de formation car je voudrais poursuivre avec un Brevet Professionnel de Ferronnerie".

Rezé au rythme éléctro

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Ils sont issus des sept quartiers de Rezé et se sont connus pour la plupart au lycée. Que ce soit Tony, Nathan, Charly, Louella et la dizaine d’autres copains, ils partagent la même passion pour la danse électro, plus connue sous le nom commercial de « Tecktonik ». Chaque vendredi soir, après la semaine de cours, ils se donnent rendez-vous au Centre Socio Culturel du Chemin Bleu dans le quartier de la Blordière. Pour la manifestation « Vis ta ville », ils ont le projet de faire découvrir plusieurs sites de Rezé (Le Corbusier, le parc de la Morinière, etc.) à travers ce style de danse. Cette présentation inédite des quartiers de Rezé, de ses monuments et sites sera réalisée sous la forme d'un film vidéo. Au nom du groupe et sous leurs pseudos de danseurs, « Mouchel », « Benlawak », « Lawel » témoignent : "Ce qui nous motive avec ce projet, c’est de revisiter différents endroits de la ville, d’y porter un autre regard tout en faisant découvrir ce style de danse. Celle-ci demande beaucoup d’énergie et de technique et laisse une place importante à l’improvisation et à la créativité artistique". Les jeunes seront filmés lors de « battles » où danseurs et danseuses se défient dans le respect et la convivialité. Une facette culturelle de la manifestation « Vis ta ville » qui s’annonce tonique ! Découvre vite le style "Wicked Team" en cliquant ici !